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Pour une promenade romantique

Situé entre le château et les Grandes Écuries, il fut dessiné sous la Restauration en 1819 par l’architecte Victor Dubois pour le prince Louis-Joseph de Bourbon-Condé (1736-1818). Il occupe l’emplacement d’une partie des jardins d’André Le Nôtre détruite pendant la Révolution. Animé de fabriques romantiques comme le Temple de Vénus, habité de cygnes et d’oiseaux aquatiques qui nichent dans ses multiples îles, le jardin anglais contient aussi un grand buffet d’eau dessiné par Le Nôtre au XVIIe siècle : les Cascades de Beauvais.

 

Le temple de Vénus

Le temple de Vénus est une folie élevée au début du XIXe siècle par l’architecte Victor Dubois. Dressé au bord d’une romantique pièce d’eau, il s’inspire des temples gréco-romains et abrite en son centre une copie d’une célèbre statue antique représentant Vénus, déesse de l’Amour et de la Beauté.

L’île d’Amour

L'île d'Amour est implantée sur le site d'un ancien lieu de fêtes où les princes de Condé recevaient leurs invités en période estivale. Aménagée par le duc d'Aumale au XIXe siècle, cette petite île, bordée de fontaines et de buis, est surmontée d’une structure qui abrite la statue d’Éros, dieu de l’Amour, d'où son nom.

Caractéristiques du jardin anglais

Contre-pied du "jardin à la française", dont il refuse le tracé géométrique et les perspectives grandiloquentes, le jardin à l’anglaise puise son inspiration dans le romantisme cher à Jean-Jacques Rousseau, pour qui l’art des jardins est destiné à embellir et enrichir la nature.

Ce type de jardin se veut paysage et œuvre d’art, le but est d’imiter la nature, d’imiter son côté sauvage afin d’exalter la poésie d’un lieu.

Selon les saisons et les moments de la journée, le jardin "à l’anglaise" offre des sensations et des vues différentes. La métamorphose des éléments crée un lieu constamment renouvelé. Le rapport à la nature est ainsi réinventé en permanence.

Les jardins anglais du début du XVIIIe siècle, se composent de paysage évoquant l’Antiquité, d’où les références à Vénus et Eros que l’on retrouve à Chantilly.